Auxiliaire de puériculture emploi : le guide complet pour trouver votre poste
Le métier d'auxiliaire de puériculture séduit chaque année de nombreux candidats attirés par l'univers de la petite enfance. Mais une fois le diplôme en poche, la question de l'emploi se pose rapidement : où trouver les meilleures offres ? Quels types de contrats privilégier — CDI, CDD ou intérim ? Dans quelles collectivités et quels établissements postuler ? Ce guide fait le tour de tout ce qu'il faut savoir sur l'emploi d'auxiliaire de puériculture en France, que vous soyez jeune diplômé ou professionnelle en recherche de nouvelles opportunités.
Qu'est-ce que l'emploi d'auxiliaire de puériculture ?
L'emploi d'auxiliaire de puériculture recouvre l'ensemble des postes accessibles aux titulaires du Diplôme d'État d'Auxiliaire de Puériculture (DEAP). Ce diplôme de niveau 4 ouvre les portes de nombreuses structures d'accueil et d'établissements dédiés à l'enfance. L'auxiliaire de puériculture assure l'accueil, les soins d'hygiène, l'accompagnement dans les activités d'éveil et la sécurité des enfants, le plus souvent au sein d'une crèche, d'une maternité ou d'un service de pédiatrie.
Le marché de l'emploi pour les auxiliaires de puériculture est particulièrement dynamique. Les collectivités territoriales, les crèches municipales, les structures privées et les établissements hospitaliers recherchent en permanence des professionnels qualifiés. Ce besoin constant s'explique par le taux de natalité français, l'augmentation du nombre de places en crèche et les départs à la retraite. L'emploi auxiliaire de puériculture constitue donc un secteur porteur pour qui souhaite exercer un métier humain au contact des tout-petits.
Quel métier peut faire une auxiliaire de puériculture ?
Les métiers accessibles à une auxiliaire de puériculture sont variés. Si le poste classique en crèche reste le plus répandu, l'auxiliaire de puériculture peut aussi exercer dans de nombreux environnements différents. Voici les principales orientations professionnelles :
- En crèche collective ou micro-crèche : c'est le cadre d'emploi le plus courant. L'auxiliaire de puériculture y accompagne les enfants au quotidien, en lien avec l'équipe éducative et la directrice de l'établissement. Les crèches municipales, gérées par les collectivités, et les crèches privées proposent régulièrement des offres d'emploi en CDI ou en CDD.
- En maternité et service de pédiatrie : dans cet environnement hospitalier, l'auxiliaire de puériculture travaille auprès des nouveau-nés et de leurs familles. Elle assure les soins d'hygiène, surveille l'état de santé des nourrissons et accompagne les parents dans leurs premiers gestes.
- En PMI (Protection Maternelle et Infantile) : rattachée aux collectivités territoriales, la PMI accueille les familles pour des consultations, des bilans de santé et des actions de prévention. L'auxiliaire de puériculture y joue un rôle d'aide et d'accompagnement essentiel.
- En halte-garderie ou multi-accueil : ces structures d'accueil offrent un environnement souple, à temps partiel ou à heures variables, où l'auxiliaire de puériculture encadre les enfants sur des créneaux définis.
- À domicile ou en garde partagée : certaines auxiliaires de puériculture choisissent l'emploi à domicile pour accompagner les familles dans un cadre plus intime, souvent en temps partiel.
Les auxiliaires de puériculture disposent donc d'un large éventail de débouchés. La diversité des structures d'accueil et des collectivités qui recrutent permet de construire un parcours professionnel riche, adapté aux aspirations de chacune.
Les types de contrats : CDI, CDD et intérim
Le CDI, un emploi stable et recherché
Le CDI reste le contrat le plus convoité par les auxiliaires de puériculture en recherche d'emploi. Un CDI offre une stabilité professionnelle et financière, un environnement de travail pérenne et la possibilité de s'investir durablement dans un projet d'équipe. Les collectivités territoriales, les crèches municipales et les grands groupes de crèches privées proposent de nombreux postes en CDI, souvent à temps plein (35 heures par semaine) mais aussi à temps partiel selon les besoins de la structure.
Pour décrocher un CDI, il est recommandé de soigner sa candidature : un CV clair, une lettre de motivation personnalisée et une bonne connaissance de l'environnement d'accueil visé font la différence. Les recruteurs apprécient les candidats qui montrent un intérêt réel pour le projet pédagogique de l'établissement et qui mettent en avant leur expérience professionnelle auprès des enfants.
Le CDD, un tremplin vers l'emploi durable
Le CDD est très courant dans le secteur de la puériculture. Il correspond souvent à un remplacement (congé maternité, congé maladie) ou à un besoin temporaire lié à l'ouverture de nouvelles places en crèche. Les offres en CDD sont nombreuses dans les collectivités et les établissements publics, où les besoins de remplacement sont fréquents tout au long de l'année.
Un CDD est aussi un excellent moyen de découvrir différents environnements de travail. De nombreuses auxiliaires de puériculture enchaînent plusieurs CDD avant d'obtenir un CDI dans la structure de leur choix. Chaque mission en CDD permet d'enrichir son expérience, d'élargir son réseau professionnel et de prouver ses compétences auprès des équipes.
L'intérim, la flexibilité au service de l'emploi
L'intérim représente une alternative intéressante pour les auxiliaires de puériculture qui recherchent de la flexibilité ou qui souhaitent multiplier les expériences. Les agences d'intérim spécialisées dans la petite enfance proposent des missions variées — quelques heures, quelques jours ou plusieurs semaines — dans des crèches, des maternités et d'autres établissements d'accueil.
Le travail en intérim offre plusieurs avantages : la possibilité de choisir ses horaires et ses missions, une rémunération souvent majorée (prime de précarité, indemnité de fin de mission) et la découverte de multiples environnements professionnels. Les auxiliaires de puériculture en intérim sont très sollicitées par les collectivités qui doivent assurer la continuité de l'accueil des enfants. L'intérim est aussi prisé par les professionnelles qui reviennent sur le marché de l'emploi après une période d'inactivité, car il permet de reprendre progressivement le rythme de travail.
De Toulouse à Paris en passant par Marseille, les agences d'intérim en puériculture couvrent l'ensemble du territoire. Si vous cherchez un emploi d'auxiliaire de puériculture flexible, l'intérim est une voie à considérer sérieusement.
Où trouver les offres d'emploi d'auxiliaire de puériculture ?
La recherche d'emploi d'auxiliaire de puériculture passe par plusieurs canaux complémentaires. Voici les principales sources d'offres à consulter :
- Les sites d'emploi spécialisés : des plateformes dédiées aux métiers de la petite enfance et de la puériculture regroupent les offres d'emploi des crèches, des collectivités territoriales et des structures privées. On y trouve des offres en CDI, CDD et intérim, avec des filtres par ville (Toulouse, Paris, Marseille…), par type de contrat et par temps de travail (temps plein, temps partiel).
- Les sites des collectivités territoriales : les collectivités publient leurs offres sur leurs portails de recrutement. La fonction publique territoriale est un employeur majeur pour les auxiliaires de puériculture, avec des postes d'agent territorial en crèche, en PMI ou en halte-garderie. Les concours de la fonction publique territoriale donnent accès à des emplois stables dans les collectivités de toute la France.
- Les agences d'intérim : les agences spécialisées dans l'intérim en petite enfance sont un passage incontournable. Elles proposent des missions de courte ou longue durée, permettant aux auxiliaires de puériculture de travailler rapidement tout en diversifiant leurs expériences. L'intérim en puériculture est en forte croissance dans les grandes villes comme Toulouse, Paris et Marseille.
- Le réseau professionnel : le bouche-à-oreille reste un levier puissant dans le secteur de la petite enfance. Participer à des forums métiers, échanger avec les professionnels de son réseau et rester en contact avec ses anciens lieux de stage ou de mission favorise l'accès aux offres d'emploi.
- Les groupes de crèches privées : les grands réseaux de crèches (groupes nationaux et régionaux) disposent de leurs propres plateformes de recrutement. Ils recherchent régulièrement des auxiliaires de puériculture pour leurs établissements répartis dans les collectivités de tout le territoire, et proposent des offres en CDI et en CDD.
Pour bien comprendre les différentes formations auxiliaire de puériculture qui préparent au diplôme nécessaire, n'hésitez pas à consulter notre guide dédié.
Les villes qui recrutent le plus
Toulouse, un bassin d'emploi dynamique pour les auxiliaires de puériculture
Toulouse est l'une des villes de France où l'emploi d'auxiliaire de puériculture est le plus dynamique. La métropole toulousaine, en pleine croissance démographique, multiplie les ouvertures de crèches et les créations de postes. Les collectivités territoriales de Toulouse et de sa périphérie publient régulièrement des offres d'emploi en CDI et en CDD pour des auxiliaires de puériculture. Les crèches municipales de Toulouse, les structures associatives et les groupes privés recrutent tout au long de l'année, à temps plein comme à temps partiel.
L'environnement de travail à Toulouse est particulièrement attractif : la ville investit dans la qualité de l'accueil en petite enfance, avec des projets pédagogiques innovants et un accompagnement des professionnels de la puériculture. Les auxiliaires de puériculture qui s'installent à Toulouse bénéficient d'un cadre de vie agréable et d'un marché de l'emploi favorable. L'intérim y est également très actif, avec plusieurs agences spécialisées dans les missions de puériculture dans les collectivités toulousaines.
Paris et Île-de-France, le plus grand vivier d'offres
Paris et la région Île-de-France concentrent le plus grand nombre d'offres d'emploi pour les auxiliaires de puériculture. Les collectivités parisiennes, les crèches municipales et les centaines de structures privées génèrent un flux constant de recrutement en CDI, CDD et intérim. Le temps de travail y est variable : certaines offres proposent des postes à 35 heures, d'autres des temps partiels de 20 à 28 heures par semaine.
Travailler comme auxiliaire de puériculture à Paris implique un environnement de travail dense, avec des crèches de tailles variées et des établissements hospitaliers de renommée nationale. Les collectivités d'Île-de-France offrent aussi de belles perspectives d'emploi, notamment dans les communes en développement où de nouvelles crèches ouvrent leurs portes. Pour celles qui recherchent un emploi d'auxiliaire de puériculture dans un environnement stimulant, Paris reste une valeur sûre.
Marseille et les grandes métropoles
Marseille, Lyon, Bordeaux et les autres grandes métropoles françaises sont également de gros pourvoyeurs d'emploi en puériculture. Les collectivités territoriales de Marseille recrutent régulièrement des auxiliaires de puériculture pour leurs crèches et leurs PMI. Les offres d'emploi en CDI et en CDD y sont nombreuses, tout comme les missions d'intérim dans les structures d'accueil de la ville.
Chaque métropole a ses spécificités en matière d'emploi d'auxiliaire de puériculture. À Marseille, les besoins sont portés par la densité de population et les programmes de construction de nouvelles crèches. Le recrutement dans ces collectivités passe souvent par les concours de la fonction publique territoriale, mais aussi par les candidatures directes auprès des établissements.
Quel est le salaire d'une auxiliaire de puériculture ?
La question du salaire est centrale dans la recherche d'emploi. Pour une auxiliaire de puériculture, la rémunération varie selon le type d'établissement, le contrat (CDI, CDD, intérim) et la localisation géographique. Pour en savoir plus, consultez notre article détaillé sur le salaire de l'auxiliaire de puériculture.
Dans la fonction publique territoriale, le salaire d'une auxiliaire de puériculture débute autour de 1 600 euros net par mois pour un temps plein. Ce montant progresse avec l'ancienneté et les échelons. Dans les collectivités, des primes (indemnité de résidence, supplément familial, régime indemnitaire) viennent compléter le traitement de base. En intérim, la rémunération horaire est souvent supérieure au salaire de base, grâce aux indemnités de fin de mission.
Dans le secteur privé (crèches de groupes, micro-crèches), le salaire d'une auxiliaire de puériculture en CDI se situe dans une fourchette comparable, avec des avantages variables selon l'employeur : mutuelle, tickets restaurant, participation aux frais de transport. Le temps partiel entraîne naturellement un salaire proportionnel au nombre d'heures travaillées.
Emploi dans les collectivités territoriales
Les collectivités territoriales sont le premier employeur d'auxiliaires de puériculture en France. Communes, intercommunalités, départements : toutes ces collectivités gèrent des structures d'accueil de la petite enfance où l'emploi d'auxiliaire de puériculture est essentiel. Les collectivités de Toulouse, de Paris, de Marseille et de nombreuses autres villes offrent des postes d'agent territorial spécialisé, accessibles sur concours ou par voie contractuelle.
Travailler dans les collectivités présente de nombreux avantages : sécurité de l'emploi en CDI de droit public, possibilités d'avancement, formations continues, et un cadre réglementé en matière d'heures de travail et de congés. L'environnement professionnel dans les collectivités est structuré autour de projets d'accueil de qualité, avec un accompagnement des équipes par des éducateurs de jeunes enfants et une directrice de crèche.
Les collectivités territoriales publient leurs offres d'emploi sur des portails dédiés. Pour une auxiliaire de puériculture, postuler dans les collectivités implique de passer les concours de la fonction publique territoriale (concours d'agent social territorial) ou de répondre aux offres de CDD et de missions en intérim. Le recrutement dans les collectivités est souvent organisé autour de campagnes saisonnières, en lien avec les besoins des crèches et des autres structures d'accueil.
Les collectivités investissent aussi dans la formation continue de leurs agents. Une auxiliaire de puériculture employée par une collectivité bénéficie de formations régulières sur les thèmes de l'hygiène, de la sécurité, de l'accompagnement des enfants et de la gestion de groupe. Cet environnement favorise l'évolution professionnelle : certaines auxiliaires de puériculture en collectivités évoluent vers des postes d'éducateur de jeunes enfants ou de responsable de structure après quelques années d'expérience.
Quels sont les inconvénients du métier ?
Comme tout emploi, le métier d'auxiliaire de puériculture comporte des contraintes qu'il est important de connaître avant de se lancer dans la recherche d'un poste.
- Les heures décalées : selon l'établissement, l'auxiliaire de puériculture peut travailler en horaires fractionnés, tôt le matin ou en fin de journée. En maternité, des heures de nuit et des week-ends sont possibles. Le temps de travail peut varier d'une semaine à l'autre, ce qui demande une bonne organisation personnelle.
- La charge physique : porter les enfants, se baisser fréquemment, rester debout de longues heures : le métier est exigeant physiquement. L'environnement de travail en crèche ou en maternité sollicite le corps au quotidien.
- La charge émotionnelle : accompagner les enfants et leurs familles, gérer les séparations du matin, faire face aux situations de détresse parentale : l'emploi d'auxiliaire de puériculture demande une grande résistance émotionnelle et un accompagnement adapté au sein de l'équipe.
- La rémunération modeste : malgré l'importance du rôle, le salaire de départ reste modeste dans les collectivités comme dans le secteur privé, ce qui peut être un frein pour certains candidats.
- Les contrats précaires : avant d'obtenir un CDI, de nombreuses auxiliaires de puériculture enchaînent des CDD et des missions d'intérim, ce qui peut générer une certaine instabilité en début de carrière.
Malgré ces contraintes, l'emploi d'auxiliaire de puériculture reste un choix professionnel profondément gratifiant. Le contact quotidien avec les enfants, la satisfaction de contribuer à leur développement et l'environnement bienveillant des structures d'accueil compensent largement ces inconvénients.
Comment optimiser sa recherche d'emploi ?
Préparer un dossier de candidature solide
Pour décrocher un emploi d'auxiliaire de puériculture, la qualité de la candidature est déterminante. Un CV bien structuré doit mettre en valeur le diplôme d'auxiliaire de puériculture, les expériences professionnelles (stages, CDD, intérim, missions en collectivités) et les connaissances spécifiques (hygiène, sécurité, activités d'éveil, accompagnement des familles). La lettre de motivation doit montrer votre compréhension du projet pédagogique de l'établissement visé et votre envie de vous investir dans l'équipe.
Les recruteurs — directrice de crèche, responsable des ressources humaines dans les collectivités ou consultant en agence d'intérim — accordent une grande importance à la personnalisation de la candidature. Une auxiliaire de puériculture qui montre sa connaissance de l'environnement d'accueil et des besoins des enfants se démarquera des autres candidats.
Multiplier les canaux de recherche
Ne vous limitez pas à un seul canal. Combinez les offres en ligne (sites d'emploi, portails des collectivités, plateformes de groupes de crèches), les candidatures spontanées auprès des établissements de votre ville, les inscriptions en agence d'intérim et le réseautage professionnel. À Toulouse comme à Paris ou Marseille, les auxiliaires de puériculture qui adoptent une démarche active et diversifiée trouvent un emploi plus rapidement.
Les offres d'emploi disponibles évoluent rapidement. Consultez les plateformes de recrutement plusieurs fois par semaine et configurez des alertes pour recevoir les nouvelles offres en CDI, CDD ou intérim dans les collectivités et structures de votre secteur géographique.
Accepter les premières missions
Les premières expériences professionnelles sont cruciales. Accepter un CDD de remplacement ou une mission d'intérim de quelques heures dans une crèche permet de se faire connaître, d'enrichir son expérience et de prouver ses compétences dans un environnement réel. De nombreuses auxiliaires de puériculture témoignent que leur CDI est né d'un premier CDD ou d'une mission d'intérim réussie dans les collectivités ou les structures privées.
Pour approfondir le sujet de l'équipement et de l'univers de la puériculture, notre guide complet couvre l'ensemble des besoins des parents et des professionnels de la petite enfance.
Les secteurs et environnements qui recrutent
L'emploi d'auxiliaire de puériculture ne se limite pas aux crèches. Voici un panorama des secteurs et des environnements où les offres sont les plus nombreuses :
- Les crèches collectives et multi-accueil : premier pourvoyeur d'emploi, les crèches des collectivités et du secteur privé publient en permanence des offres en CDI, CDD et intérim. L'auxiliaire de puériculture y travaille en équipe, sur des heures régulières, dans un environnement dédié à l'accueil et à l'éveil des enfants.
- Les micro-crèches : en plein essor, ces structures de petite taille (10 berceaux maximum) offrent un environnement intime et familial. Les offres d'emploi en micro-crèche sont en forte croissance dans les collectivités périurbaines et rurales. Le nombre de berceaux limité permet un accompagnement individualisé des enfants.
- Les établissements hospitaliers : maternités, services de néonatalogie, pédiatrie — les hôpitaux recrutent des auxiliaires de puériculture en CDI et en CDD. L'environnement hospitalier exige des connaissances spécifiques en hygiène et en sécurité, mais offre un cadre professionnel très formateur.
- Les structures d'aide sociale à l'enfance : les services de l'aide sociale à l'enfance (ASE), rattachés aux collectivités départementales, emploient des auxiliaires de puériculture pour l'accompagnement des familles et la prise en charge des enfants placés.
- Les entreprises de crèches privées : les groupes nationaux de crèches gèrent des centaines d'établissements dans les collectivités de toute la France. Ils offrent des emplois variés, des possibilités de mobilité et des parcours de formation internes.
Si vous envisagez de compléter vos compétences pour accéder à un éventail plus large d'offres d'emploi, découvrez notre article sur les magasins de puériculture pour mieux connaître l'environnement matériel dans lequel évoluent les professionnels de la petite enfance.
L'intérim en puériculture : un secteur en pleine expansion
L'intérim dans le secteur de la puériculture connaît une croissance remarquable. Les collectivités territoriales et les structures privées font de plus en plus appel à l'intérim pour pallier les absences et assurer la continuité de l'accueil. Pour une auxiliaire de puériculture, l'intérim est un mode d'emploi à part entière, avec ses avantages spécifiques.
Les missions d'intérim en puériculture peuvent durer de quelques heures à plusieurs mois. Elles s'exercent dans des crèches, des maternités et d'autres établissements d'accueil des collectivités. Le travail en intérim permet de tester différents environnements professionnels, de travailler à temps partiel si on le souhaite et de bénéficier d'une rémunération bonifiée. Les agences d'intérim spécialisées à Toulouse, Paris, Marseille et dans les autres grandes villes disposent de nombreuses offres d'emploi pour les auxiliaires de puériculture.
L'intérim en puériculture est aussi un tremplin vers un emploi stable. Les collectivités et les crèches qui apprécient le travail d'une auxiliaire de puériculture en intérim proposent souvent un CDD puis un CDI. De nombreuses professionnelles ont construit leur carrière en commençant par des missions d'intérim avant de décrocher un poste pérenne dans les collectivités ou dans le privé.
Formation et diplôme : prérequis indispensables
Rappelons que l'accès à l'emploi d'auxiliaire de puériculture exige la détention du diplôme d'État (DEAP). Ce diplôme est obtenu à l'issue d'une formation de 11 mois en IFAP (Institut de Formation d'Auxiliaires de Puériculture), soit 1 540 heures mêlant enseignement théorique et stages pratiques. La formation couvre les connaissances essentielles : soins d'hygiène, accompagnement de l'enfant, sécurité, activités d'éveil et travail en équipe.
Le diplôme est le sésame incontournable pour postuler aux offres d'emploi dans les crèches des collectivités, les établissements hospitaliers et les structures privées. Sans ce diplôme, il est impossible d'exercer le métier d'auxiliaire de puériculture, quel que soit le type de contrat (CDI, CDD ou intérim). Les collectivités et les recruteurs vérifient systématiquement la validité du diplôme lors du processus de recrutement.
Pour les personnes déjà en poste dans le domaine de la petite enfance sans diplôme, la VAE (Validation des Acquis de l'Expérience) permet d'obtenir le DEAP en faisant reconnaître son expérience professionnelle. C'est une voie d'accès à l'emploi d'auxiliaire de puériculture reconnue par les collectivités et les structures d'accueil.
Conseils pour réussir son entretien d'embauche
L'entretien d'embauche est une étape clé dans la recherche d'emploi d'auxiliaire de puériculture. Voici nos conseils pour convaincre le recruteur :
- Montrez votre motivation : expliquez pourquoi vous avez choisi le métier d'auxiliaire de puériculture et ce qui vous attire dans l'environnement de la structure.
- Mettez en avant vos missions passées : décrivez vos expériences en crèche, en collectivités, en intérim ou en CDD. Détaillez les activités que vous avez encadrées, les enfants dont vous avez eu la charge et les projets auxquels vous avez contribué.
- Démontrez vos connaissances en hygiène et sécurité : les recruteurs attendent une maîtrise des protocoles d'hygiène, des gestes de sécurité et des normes en vigueur dans l'environnement de la petite enfance.
- Posez des questions : informez-vous sur le projet pédagogique, le nombre de berceaux, l'organisation des heures de travail, l'équipe en place et les perspectives d'évolution au sein de l'établissement.
- Soyez naturelle : un entretien en puériculture privilégie l'authenticité. Les directrices de crèche et les responsables de recrutement des collectivités recherchent des professionnelles humaines, à l'écoute des enfants et des familles.
Perspectives d'évolution et mobilité professionnelle
L'emploi d'auxiliaire de puériculture n'est pas figé. De nombreuses possibilités d'évolution s'offrent aux professionnelles qui souhaitent progresser dans leur carrière :
- Éducateur de jeunes enfants : avec quelques années d'expérience et une formation complémentaire, l'auxiliaire de puériculture peut devenir éducateur de jeunes enfants, un métier qui implique davantage de responsabilités pédagogiques.
- Directrice de crèche : après une formation spécifique et une expérience significative, certaines auxiliaires de puériculture accèdent à des postes de direction dans les crèches des collectivités ou du secteur privé.
- Puéricultrice : en reprenant des études d'infirmière puis en se spécialisant, une auxiliaire de puériculture peut devenir puéricultrice, un cadre de la petite enfance avec des missions d'encadrement et de coordination.
- Mobilité géographique : les offres d'emploi étant présentes sur tout le territoire — de Toulouse à Paris, de Marseille à Lyon — la mobilité géographique est un atout dans la recherche d'un poste d'auxiliaire de puériculture en CDI ou en CDD.
Les collectivités territoriales favorisent la mobilité interne de leurs agents. Une auxiliaire de puériculture employée par une collectivité peut demander une mutation dans une autre structure de la même collectivité ou postuler dans une autre ville. Cette mobilité enrichit l'expérience professionnelle et ouvre de nouvelles perspectives d'emploi dans un environnement différent.
FAQ : vos questions sur l'emploi d'auxiliaire de puériculture
Où peut-on travailler avec un diplôme d'auxiliaire de puériculture ?
Le diplôme d'auxiliaire de puériculture permet de travailler en crèche (collective, micro-crèche, multi-accueil), en maternité, en service de pédiatrie, en PMI, en halte-garderie et dans les structures de l'aide sociale à l'enfance. Les collectivités territoriales, les établissements hospitaliers et les structures privées recrutent des auxiliaires de puériculture en CDI, CDD et intérim sur l'ensemble du territoire.
Comment fonctionne le recrutement dans les collectivités ?
Le recrutement dans les collectivités territoriales passe principalement par les concours de la fonction publique territoriale (concours d'agent social) et par les offres de CDD publiées sur les portails des collectivités. Les auxiliaires de puériculture titulaires du diplôme peuvent aussi postuler directement en répondant aux offres d'emploi des collectivités ou en envoyant une candidature spontanée.
Combien d'heures travaille une auxiliaire de puériculture ?
Le temps de travail standard est de 35 heures par semaine pour un emploi à temps plein, dans les collectivités comme dans le privé. Des postes à temps partiel (20 à 28 heures) sont également disponibles. En intérim, les heures varient selon les missions. En milieu hospitalier, des heures de nuit et de week-end peuvent s'ajouter au planning.
Faut-il passer un concours pour travailler dans les collectivités ?
Le concours de la fonction publique territoriale (ATSEM ou agent social territorial) permet d'accéder à un emploi titulaire dans les collectivités. Cependant, de nombreuses collectivités recrutent aussi en CDD et en intérim sans condition de concours, sur la base du diplôme d'auxiliaire de puériculture et de l'expérience professionnelle.
Quelles sont les perspectives d'emploi en 2025 ?
Les perspectives d'emploi pour les auxiliaires de puériculture restent très favorables. La demande est soutenue par les créations de places en crèche, les départs à la retraite et les besoins de remplacement dans les collectivités. Les offres en CDI, CDD et intérim sont nombreuses dans les grandes villes comme Toulouse, Paris et Marseille, mais aussi dans les collectivités de taille moyenne.